LA BEAUTÉ DE LA PEUR

Il est tout aussi vrai qu’il y a de quoi vivre dans la peur à cause de trop de facteurs extérieurs, la fragilité de l’emploi, la précarité de la santé, l’amour que nous avons pour les nôtres, les nouvelles que nous véhiculent les médias sur la situation politique et économique du monde, les banques et leurs scandales et la liste n’est pas exhaustive. Ces différents facteurs font de la peur une compagne omniprésente.

Le Pourquoi de la douleur

Le regard que nous portons sur les choses ne définit pas l’importance de ces dernières. Pour le comprendre, imaginons un Monsieur X qui avec l’analgésie congénitale (qui ne ressent pas la douleur) et un Monsieur Y qui lui ressent la douleur. Tous les deux sont décidés à relever le défi de marcher sur des braises ardentes. Vous devinez aisément celui qui remporte le défi haut la main.

Mais réfléchissons on ne peu plus. Qui d’entre nos deux concurrents va se préparer, étudier, se concentrer, se renseigner sur les capacités de son corps, sur la température des braises, sur la valeur de la vitesse du vent, des horaires les mieux adaptés pour relever le défi, sur sa vitesse adéquate à adopter, impliquer sa famille et demander leur soutient et un tas d’autres trucs? De toute évidence le Monsieur Y. La réponse coule de source. Mais i-t-il tous ces renseignements? Parce qu’il tient compte de la douleur et des informations que cette dernière veut avoir pour lui donner les moyens d’aller “Jusqu’au Bout du Rêve”, marcher sur des braises ardentes. Voyons-nous la valeur de la douleur?

Le concours à lieu et Monsieur X a remporté la victoire. Comme ils sont des amis, ils décident d’aller dans un pub pour une bière et les voilà partis. Seulement quand Monsieur X allait se chausser, il s’est pris une punaise à la plante du pied sans s’en rendre compte et a mis ses chaussures. Au pub il s’est pris une si grosse cuite qu’il est resté assommé presque 24 heures et la punaise dans la plante du pied a créé une infection qui a failli finir en imputation. Quand Monsieur Y est venu à l’hôpital lui rendre visite, Monsieur X lui dit: “Si je pouvais ressentir la douleur, tout ceci ne serait pas arrivé. Je donnerais beaucoup pour ressentir une douleur.” Une fois de plus voyons-nous la valeur de la douleur?

La douleur nous prévient du danger et pousse à prendre des précautions, mais elle ne nous tétanise pas au point de nous rendre inactifs.

La beauté de la peur

Il en va de même pour la peur. Il nous appartient d’en faire une alliée ou une adversaire. Dans les deux cas, elle nous servira comme un esclave soit à notre désarroi ou à notre avantage. Nous pouvons pourtant mettre la peur à notre service et c’est ce qui fait la beauté de la peur. De quelle façon?

Personne n’aime perdre, tout le monde a “peur” de perdre parce que perdre est mauvais. Mais les gagnants sont plus audacieux et la “peur” de perdre ne les tétanisent pas, mais mobilise toutes leurs facultés. En d’autres termes ils se servent de la peur comme notre Monsieur Y s’est servi de la douleur, comme un moteur de réflexion, un générateur d’idées et de solutions. Ils analysent, examinent et se demandent comment gagner et non comment ne pas perdre. Ils sont conscients qu’ils n’ont aucune prise sur les circonstances, mais ils ont tout le contrôle sur leur peur, leurs émotions et leurs actions.

En bref, la peur est belle si nous la mobilisons pour éveiller nos facultés, si nous regardons du bon côté, si nous la laissons réveiller notre génie.

La “PEUR” un combustible pour nos rêves.

La peur d’échouer vous empêche-t-elle de poursuivre vos rêves? Alors vous la regardez du mauvais côté. La peur de finir comme une loque dans la précarité, criblé de dettes et obligés de vivre de l’aumône ou du marché du salut ou bien d’une pension retraite qui ne saurait être représentative de toute l’abnégation qu’on a donné à servir durant nos plus belles années de vie, notre jeunesse. C’est de cette fin qu’il faut avoir peur, et non de la peur d’utiliser cinq ans de sa vie pour s’éviter de travailler dur toute la vie pour les peccadilles de la pension retraite.

Oui vous avez bien lu, en cinq ans seulement vous pouvez vous bâtir un abri contre la vie maussade et monochrome des années de vieillesse. Il suffit de regarder votre peur du bon côté et de voir où se trouve le véritable danger. Travailler cinq ans et vivre bien le reste de votre vie ou travailler dur pendant trente ans et juste survivre plutôt mal que bien le reste de votre vie. Pour ma part le choix est vite fait, et c’est cette peur qui est le combustible de mes rêves.

En bref, c’est parce que j’ai peur travailler dur pendant trente ans et survivre le reste de ma vie que je suis décidé de bâtir avec le MLM et, comme le dis DON ‘FAILLA, à prendre ma vie en main. La peur de vivre une vie médiocre à ma retraite me donne la force de me battre pour pouvoir m’offrir le meilleur avenir à moi et à ma famille. En tout cas j’ai compris que la perception de frayeur que nous avons des choses, ne prouve pas ces choses sont vraiment effrayantes. C’est nous avons décidé qu’elles sont effrayantes, pourtant dans bien des cas elles ne le sont pas du tout, alors vraiment pas du tout.

Et vous la peur vous tétanise-t-elle ou vous galvanise-t-elle?

Le choix est tout à vous, vous seul détenez votre réponse.

DESSINONS BIEN NOS RÊVES, NOUS BÂTIRONS BIEN NOS LIBERTÉS

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